Monsieur Huppé de la Noix m'appelle sur mon téléphone portable pour discuter d'un éventuel partenariat au tennis !
Il est tout à fait charmant et n'oublie pas de s'excuser d'avoir dupé la secrétaire pour obtenir mon n°.
Je constate que les consignes de sécurité visant à protéger l'intégrité de ma personne n'ont pas été respectées à savoir :
- obtention de mon N° de téléphone même sous la torture (en l'occurence, un sourire a suffit !),
- mes aptitudes physiques (je suis novice),
- révéler des informations personnelles sur mes origines...
Huppé est très excité...
- Alors à demain 19 h 30 ?
- Très bien répondis-je.
Je suis très ponctuelle, j'arrive sur le cours de tennis avec un peu d'avance.
Le tableau à trombines contient ma petite tête d'ado au milieu des autres un peu plus âgées.
Je reconnais celle d'Huppé. Un bel homme malgré quelques rides...
Huppé arrive en Roadster Smart, très décontracté. Il me serre chaleureusement la main et se présente :
- Je suis Huppé de la Noix, médecin !
- Genèse, mais sur la photo vous paraissez...
- Ah, je suis encore pas mal dit-il en souriant
En vérité, il est encore plus vieux que sur la photo du tableau, c'est pathétique !
Je suis débutante et je ne pense qu'à renvoyer les balles qui volent au dessus de sa tête, je progresse.
Le jeu se solde par : Avantages set et match de Huppé de la Noix !
Tandis, que nous rangeons nos affaires, il me glisse dans l'oreille :
- Si vous voulez, je vous apprendrez quelques bases,
- Je m'entraîne déjà avec Papet C'est
chaud ! (Clic) mais merci dis-je.
Quelques jours après, je me promène au parc lorsque je reconnais Huppé avec à son bras, une dame blonde, élégante, très huppée elle aussi !
Il semble m'éviter lorsque je m'approche d'eux, très naturellement :
- Bonjour Huppé, comment ça va ? dis -je
- Bonjour....
Je pousse le vice jusqu'à le tutoyer. La dame, me regarde, mal à l'aise, jalouse ou bien ?
La secrétaire lit son post-it avant de donner mon n° : INTERDIT !
Huppé de la Noix cherche d'autres partenaires ...
Je suis trop contente de vous retrouver après quelques jours de vacances...bon le prolongement, faut remercier ou maudire mon opérateur tél...
Moi je suis ravie de vous relire à nouveau...vous m'avez bien manqué !!!
Gros bisous
Bonne soirée à tous !
PS : Promis, je publie un article prochainement !
A Lyloue la puce de Damien Verhée...nuits difficiles pour
papa...courage courage
http://lafleursauvage.over-blog.fr/
Au parc, Seconde décide de cueillir des fleurs.
-Tin moman la fleu, pou toi…essaie-t-elle de me dire.
Ce n’est pas une « fleu » mais plusieurs, arrachées à leur famille et même avec
un peu de terre. Ma fibre d’écolo des bois vibre alors je lui enseigne quelques règles de civisme et de préservation de la nature.
Le langage est adapté en l’occurrence.
Seconde a bien compris les instructions et pour les mettre en application, elle repart en arracher une autre ! Décidément mes conseils sont vains.
- C gentil Seconde, celle-ci sera pour Papa.
Elle s’approche d'un étudiant absorbé par son livre et la lui tend avec une grâce inégalable !
Touché, par ce présent, le jeune homme la remercie et lève les yeux vers moi lorsque soudain…
Oh misère ! Une grande fille, est debout à côté de moi, le regard terrible, les joues en feu, respire avec difficulté sous le poids de sa poitrine taille F. C'est une scène
impressionnante, mon cerveau est anxieux.
- Ah, elle est bonne celle-là, et moi qui venait pour te dire que je suis enceinte dit-elle en s’adressant à l’étudiant. Et elle pleure si bruyamment que Seconde éclate en sanglots.
Nous nous éloignons de la scène de ménage. Le jeune homme n’a pas encore eu le temps d’expliquer le malentendu.
Seconde a bien pris soin de récupérer sa fleur pour l’offrir à son papa biologique !
Notre principale activité estivale consite à regarder quelques films d'horreur pendant les vacances scolaires en présence de Pater Familias et Mom.
Il faut bien superviser nos peurs réelles et imaginaires !!!
A propos, l'Exorciste est notre 1ère expérience mêlée d'euphorie et d'excitation incontrôlées tout comme l'héroïne qui demande au prêtre de lui faire quelque chose de pas très
catholique.
- mais elle est complètement malade celle-là hurle Frangine
- non elle a le diable au corps dis-je.
Le religieux contrôle très mal la situation si bien que l'envoûtée jouit littéralement sur son lit surélevé (merci les effets spéciaux) en signe de suprématie sur toute forme d'aide extérieure.
Chacun sa croix !
Je pense aussi être victime d'envoûtement puisque mon petit ami m'a quitté un soir de pleine lune parce que mes yeux se sont arrêtés sur ceux d'un beau blond, c'est vraiment trop
injuste !
Sincèrement, quelques prêtres excellent en ce domaine, et même qu'une formation est utile pour aboutir au fameux sésame : prêtre exorciste en tout genre.
- Tu veux m'accompagner aux toilettes ? demande Frangine.
A cet instant, je sais que ma jumelée est une petite ado attardée comme moi, qui ne sait pas où s'arrêtent ses limites, qui réalise soudainemant que le film génère des peurs plus profondes que
les gentils manèges à sensation ...tout comme moi forcément !
- Non, pas du tout répondis-je l'air conquérante.
- Quand c'est toi, je t'accompagne dit-elle toute gênée de serrer les fesses en attendant la fin.
Au moment du coucher, je réalise soudainement que la peur refoulée surgit de nulle part ce qui me force à quémander un peu de réconfort auprès de Frangine.
D'ailleurs, elle n'arrive pas à trouver le sommeil vu ses agitations.
Finalement, nous formons un grand matelas au sol et nous nous serrons très fort la main, les yeux fixés au plafond et cela
jusqu'au premières lueurs de la journée. Vilaine Régine !!!
Nous avons regardé Exorciste II avec une croix bricolée dans les bois plantée au dessus de la tv !

Le journal d'un chien…
J’ai une semaine :
Cela fait aujourd'hui une semaine que je suis né
Quel bonheur d'être arrivé dans ce monde !
J’ai un mois :
Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire.
J’ai deux mois :
Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.
J’ai quatre mois :
J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des "petits frères". Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer.
J’ai cinq mois :
Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas !
J’ai douze mois :
Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !
J’ai treize mois :
Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe.
J’ai quinze mois :
Plus rien n'est pareil...
Je vis sur le balcon.
Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus.
Ils oublient parfois que j'ai faim et soif.
Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter.
J’ai seize mois :
Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés.
Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Ecoutez, attendez, vous... vous m'oubliez ! ».
J'ai couru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.
J’ai dix-sept mois :
J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison.
Je me sens et je suis perdu.
Sur mon chemin, il y a des gens de cœur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger.
Je les remercie du regard et du fond du cœur.
J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne.
Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre…
J’ai dix-huit mois :
L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'œil et depuis je ne vois plus de celui-ci...
J’ai dix-neuf mois :
Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli.
Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé.
J'ai perdu mon œil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.
J’ai vingt mois :
Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrière ne réagissent plus et je me suis difficilement installé sur un peu d'herbe au bord de la route.
J’ai vingt et un mois :
Cela fait dix jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger.
Je ne peux pas bouger.
La douleur est insupportable.
Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe.
Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas".
Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux...
La douceur de sa voix m'a fait réagir.
Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"...
Avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances".
La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.
Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.
Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait ?
Après moi :
La solution n'est pas de jeter un chien à la rue, mais de l'éduquer. Ne transforme pas en problème une compagnie fidèle. Aide à faire prendre conscience et à mettre fin au problème des chiens abandonnés.
Si tu effaces ce message et ne l'envoie pas à celles et ceux qui te lisent sur ton blog, c’est que tu n'a pas de cœur et que tu n'en as vraiment rien à faire de nous les animaux sacrifiés.
Propose ce texte terrible à autant de personnes que tu peux !
Cela ne te coûte rien !
Si tu publies des blagues, ça ne te coûte rien non plus de publier mon journal qui ressemble à tant d’autres tristes et sordides journaux de chiens et d’autres animaux domestiques !
Nous les animaux nous te seront
reconnaissants et ton Cœur lui sera tranquille !
Si vous souhaitez récupérer ce texte pour le diffuser sur vos blogs !
Comme il n’est pas possible de faire un copier/coller car le blocage du clic droit ne le permet pas :
Mettre ce texte que vous voulez récupérer en surbrillance (le sélectionner).
Une fois qu’il est sélectionné : appuyer en même temps sur la touche Ctrl + c (la lettre).
Allez là où vous voulez déposer la copie.
Ensuite, vous faites
en même temps encore un Ctrl + v la lettre = un copier/coller.
Sur une iniatiative de Marc de Metz :
http://capmetz57.over-blog.com/
merci de faire tourner ce post...
Amicalement.
Hévie.
Repassage du permis de conduire pour Frangine et moi-même 3ème !
L'échec du 1er passage à l'examen du permis de conduire résulte d'une triste histoire de boules de glace que l'inspecteur a encore du mal à digérer.(voir ici En voiture ! )
La seconde fois...no comment
Pathos (voir Mains
baladeuses ) le vieux moniteur d'auto-école retarde notre prochain passage à l'épreuve ce qui déplaît fortement
à Frangine.
- C'est quoi votre problème ? demande-elle.
- Vous n'êtes pas pas les seules ici répond -il énervé.
Il a raison nous ne sommes pas seules dans l'univers, d'autres créatures vertes existent et ressemblent fortement à ce cher Pathos. Mais nous sommes de vraies petites égoïstes, chipies et
sincèrement on s'en tamponnent des autres candidats.
- Il y a d'autres moyens de vous enrichir dis-je
- N'importe quoi toi réplique-t-il.
Frangine est très en colère et ne manque pas de lui rappeler :
- coût élevé x2,
- 40 h de conduite x2,
- Pater Familias et à 2 doigts de nous étrangler...
Pathos lève les bras au ciel :
- C'est pas de ma faute !
Frangine éclate en sanglots mais n'oublie pas de lui mettre une bonne raclée sans oublier quelques vulgarités apprises sur le tard...
La femme de Pathos qui tient la trésorerie sort du local...
- il n'a pris qu'une claque dis-je...
Deux semaines plus tard, Pathos nous présente à l'inspectrice. Elle est extrêmement jeune, timide, très mal à l'aise à côté de notre insolence à toute épreuve.
Je prends le volant sur une petite route tranquille lorsqu'un tracteur ralentit ma cadence...
Je le suis de près et le double au dernier moment.
Quant à Frangine, elle immobilise la voiture tardivement à un passage clouté. La mamie qui traverse est encore en vie...
Malgré les faits, nous décrochons enfin ce fameux sésame !!!
Aujourd'hui encore, il m'arrive de suivre d'autres automobilistes ...ils doivent connaître leur code !
Vous pensez que...